Une
parodie de la politique économique et sociale française
Présidentielles
2017 avec cette musique en tête : " Il Suffirait de Presque
Rien " du Grand Serge Reggiani. N'écoutez plus toutes ces
cigales et ces cigalons qui vous chantent encore :
"...Il
suffirait de presque rien,
Pourtant personne, tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse,
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j'avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses..."
Serge Reggiani
Pourtant personne, tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse,
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j'avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses..."
Serge Reggiani
Pendant
qu'en France, nos journalistes sont à l'affût du moindre mot à
consonance antisémite ;
Pendant
qu'en France nos politiques sont incapables de réagir à une crise
identitaire ;
Pendant
qu'en France, on se lamente, on se demande où va la France ;
Présidentielles
dimanche, il faut aller voter.
Corruptions
et violences, extrême pauvreté,
Climat
d'affrontements, c'est un cycle infernal.
Personne
n'est à l'abri d'un acte qui tourne mal.
Français
désemparés, il faut se réveiller.
Ploutocrates
au pouvoir ne sont pas des alliés.
L'avenir
vous appartient, n'attendez pas demain.
Votez
Au Nom du Peuple, ne ratez pas le train.
Un
résumé succinct de cette fuite en avant
Vous
permettra de voir pourquoi on en est là.
C'était
inévitable, voyez en poursuivant,
Comment ont-ils osé mentir à ce point là !.
Alain
Février, lundi 17 avril 2017
Pourquoi
devrions-nous faire encore confiance à des politiques qui ont
conduit la France et les Français dans cette impasse budgétaire ?.
Lundi 5 novembre 2012
10
années de l'euro ont ruiné la France et les Français par
l'entêtement de nos gouvernements français et le laxisme de nos
parlementaires et nos députés européens français.
La
monnaie unique, dans la zone euro, a conduit la France au fond d'une
impasse budgétaire.
Sans
retour à notre indépendance monétaire, la rigueur et la récession
vont s'accentuer très rapidement, sans aucun espoir de s'en sortir
Pour
ceux qui n'auront pas le temps de lire le rapport Gallois, en voici
les grandes lignes :
Le
rapport Gallois est d'abord un constat d'échec des politiques de
droite et de gauche, avant d'en être une force de propositions
subordonnées au diktat des institutions européennes, la B.C.E,
la Commission
EU,
l'Allemagne !.
La
monnaie unique, dans la zone euro, a conduit la France au fond d'une
impasse budgétaire. Sans retour à notre indépendance monétaire,
la rigueur et la récession vont s'accentuer très rapidement, sans
aucun espoir de s'en sortir
«...Tous
les indicateurs le confirment : la compétitivité de l’industrie
française régresse depuis 10 ans et le mouvement semble
s’accélérer. La diminution du poids de l’industrie dans le
PIB français est plus rapide que dans presque tous les autres pays
européens ; le déficit croissant du commerce extérieur marque nos
difficultés à la fois vis-à-vis des meilleures industries
européennes et face à la montée des émergents.
[...]
Cette
perte de compétitivité est, pour une large part, à l’origine des
déséquilibres des finances publiques comme du chômage ; elle
limite notre marge de manoeuvre en Europe et dans le monde ; elle
menace notre niveau de vie et notre protection sociale ; elle réduit
la capacité de croissance de l’économie....»
«
Le décrochage de l’industrie française,
qui s’est amorcé dans les années 1970 s’est
accéléré au cours de la dernière décennie, notamment par rapport
à l’Allemagne, mais aussi par rapport à la Suède ou l’Italie.
Toutes les analyses récentes convergent vers un même constat :
l’industrie française atteint aujourd’hui un seuil critique,
au-delà duquel elle est menacée de déstructuration.
La
part de l’industrie (hors construction) dans la valeur
ajoutée totale, en France, est passée de 18 %, en 2000, à un
peu plus de 12,5 %, en 2011, nous situant désormais à la 15e place
parmi les 17 pays de la zone euro, bien loin de l’Italie (18,6
%), de la Suède (21,2 %) ou de l’Allemagne (26,2 %).
L’emploi
industriel (hors construction) s’est également continuellement
dégradé : il est passé de plus de 26 % de l’emploi
salarié total en 1980 (5,1 millions de salariés) à 12,6 %, en 2011
(3,1 millions de salariés),
la
France perdant ainsi plus de 2
millions d’emplois industriels en 30 ans.
L’accroissement de la concurrence étrangère, celle des pays
européenscomme celle de plus en plus présente des pays émergents,
expliquerait entre un tiers et la moitié de
ces destructions d’emplois sur la période récente (2000-2007).
L’affaiblissement
de l’industrie française se traduit par des pertes
de parts de marché considérables à l’exportation : en
Europe,
premier
débouché commercial de la France (58,4 % des exportations en 2011),
la
part de marché des exportations françaises est passée de 12,7 %,
en 2000, à 9,3 %, en 2011.
Sur la même période, les exportations intracommunautaires de
l’Allemagne ont progressé de 21,4 % à 22,4 %.
Globalement,
le solde de la balance commerciale est passé d’un excédent de 3,5
milliards d’euros en 2002 à un déficit de
71,2 milliards d’euros (soit 3,5 points de PIB), en
2011.
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[ De
François Mitterrand au président Hollande,
dette
publique de La
France a été
multipliée par 22.
Elle est passée de 94 milliards
à plus de 2.100 milliards
!.
*Année
2016 :
Excédents
commerciaux : de l'Allemagne +
297 milliards de dollars,
de
la Chine + 293 milliards en 2015 ...Déficits
commercial de la
France – 48,1
milliards.
État
du Luxembourg est une terre
féconde
En
optimisation, en évasion fiscale.
Son
PIB par habitant, le plus élevé au monde,
Est
trois fois supérieur à son État vassal,
La
France de l'impuissance en situation de faillite.
Ce
vingt et unième siècle ne présage rien de bon
Pour
le peuple Français, sa Nation se délite.
Les
prochaines élections donneront-elles le ton ?...]
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La
balance hors énergie était de + 25,5 milliards d’euros en 2002,
elle est de –25,4 milliards d’euros, en 2011.
Cette situation se répercute sur le déficit public et l’endettement
de notre pays. La perte de compétitivité a ainsi des conséquences
majeures sur l’économie française.
Les
drames industriels, que la presse évoque tous les jours,
émeuvent à juste titre l’opinion publique et lui donnent le
sentiment que l’industrie « fout le camp » et, pire, que c’est
irrémédiable.
[...]
Les
facteurs macroéconomiques sont essentiels, notamment le poids de la
fiscalité lié au niveau élevé des
dépenses publiques. Le fonctionnement défectueux
du marché des services – marqué par
le poids des professions réglementées – génère également des
surcoûts pour l’industrie.
Le
« millefeuille » administratif et la superposition des structures
déconcentrées (État) et décentralisées, le culte de la
réglementation, couplé avec son instabilité, constituent un vrai
handicap. Tous
ces éléments ont été identifiés, notamment dans les rapports
Attali sur la croissance
dont
nous partageons un grand nombre de préconisations non reprises ici
pour ne pas « faire doublon ». Nous développerons ci-dessous plus
précisément les faiblesses spécifiques à l’industrie.
4.
La politique commerciale extérieure
au
service de « l’ouverture équitable »
19e
proposition :
doubler
en cinq ans la capacité de France Investissement (BPI) à développer
des partenariats public-privé dans le domaine du
capital-investissement pour soutenir les entreprises ayant de forts
besoins d’investissement au moment de l’industrialisation de
leurs innovations.
21e
proposition :
accompagner
toutes les décisions européennes concernant la concurrence d’un
avis d’experts économiques et industriels extérieurs à la
Commission ; cet avis serait public.
5.
La politique monétaire extérieure
au
service de la croissance
Le
niveau élevé de l’euro, par rapport aux autres monnaies mondiales
entre 2005 et 2012 (audessus de
1,3 dollar pour 1 euro)
a joué un rôle – très
souvent sous-estimé –
dans la divergence
des économies européennes.
Les pays qui ont su échapper à la concurrence par les prix, en
créant des avantages différenciants, ont bénéficié d’un euro
fort qui réduisait le coût de leurs importations sans faire
souffrir leurs exportations ; les
pays exposés à la compétition par les prix, la France en fait
partie, ont vu leur compétitivité durement remise en cause ; l’euro
fort a pesé sur les prix à l’exportation qui sont devenus de
moins en moins générateurs de marges et il a stimulé les
importations de produits manufacturés concurrents des productions
locales. Pour
faire simple, l’euro fort renforce les forts et affaiblit les
faibles.
«...Le
redressement de la compétitivité dans les pays les plus exposés à
la concurrence par les prix, et donc en France, est ainsi, pour
partie, lié à un
niveau plus acceptable de l’euro par rapport aux
principales monnaies mondiales. Les économistes fixent ce niveau
entre 1,15 et 1,2 dollars pour un euro (parité du pouvoir d’achat).
Il importe que l’Eurogroupe, qui en a la
responsabilité, appuyé par la B.C.E qui en a les clés, s’exprime
clairement (il ne l’a
pratiquement jamais fait dans ce sens). Les marchés
fixent la valeur des monnaies mais, l’expérience montre qu’ils
écoutent ce que disent les responsables politiques et ils mesurent
ce que font les Banques Centrales. Nous ne sous-estimons
évidemment pas la difficulté de dégager un consensus sur ce point
au sein de l’Eurogroupe ! »[...]
«
Les circonstances de la 2e Guerre mondiale et de la Libération,
avaient permis d’élaborer, en 1946, un Pacte qui a permis les «
Trente glorieuses » ; chacun sent
aujourd’hui que ce Pacte négocié il y a 60 ans est à bout de
souffle, qu’il ne fonctionne plus et qu’il « fossilise »
le dialogue social. Il faut en bâtir un nouveau.» [...]
Les
partenaires sociaux sont donc face à une responsabilité
que l’on peut qualifier, sans grandiloquence,
d’historique. Nous pensons qu’un nouveau pacte social, plus
dynamique, adapté aux révolutions que nous traversons, est une clé
incontournable de la compétitivité.
Sans
un tel pacte, les développements qui précèdent dans les cinq
premières parties, perdent une part de leur portée.
[...]
CONCLUSION
La
reconquête de la compétitivité demandera du temps et des efforts ;
elle remettra en cause des situations et des postures établies. Mais
dès lors que le diagnostic est partagé, que le déclin actuel est
jugé par tous inacceptable, cette reconquête peut être un
formidable projet collectif.
Jouer
l’innovation et la qualité, l’esprit d’entreprise et la prise
du risque, rompre les barrières et travailler ensemble, mettre en
valeur les compétences et (re) donner le goût du progrès technique,
ouvrir de nouveaux espaces de dialogue et stimuler l’intelligence
collective. Il y a là tous les ingrédients pour mobiliser les
forces vives du pays et, en particulier, la jeunesse.
C’est
de là que viendra la confiance, l’optimisme et donc le succès"
!!!
Rapport
Louis Gallois.
En
1998,
par la volonté d'une commission, nous sommes devenus tous ensemble
des galériens de la zone Européenne
Extraits du rapport de 1998, visant le passage à la monnaie unique
N°
818_____
ASSEMBLÉE
NATIONALE
CONSTITUTION
DU 4 OCTOBRE 1958
ONZIÈME
LÉGISLATURE
Enregistré
à la Présidence de l'Assemblée nationale le 2 avril 1998
RAPPORT
D'INFORMATION
DÉPOSÉ
PAR LA DÉLÉGATION DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
POUR
L'UNION EUROPÉENNE (1),
sur
les recommandations de la Commission européenne
relatives
au passage à la monnaie unique :
recommandation
de la Commission en vue d’une recommandation du Conseil
conformément à l’article 109 J, paragraphe 2, du Traité (n° E
1045),
-
recommandations de décisions du Conseil abrogeant les décisions
constatant l’existence d’un déficit excessif en Belgique, en
Allemagne, en Espagne, en France, en Italie, en Autriche, au
Portugal, en Suède et au Royaume-Uni - application de l’article
104 C, paragraphe 12, du traité instituant la Communauté européenne
(SEC
[1998] 1999 final / n° E 1046),
ET
PRÉSENTÉ
PAR
M. ALAIN BARRAU,
Député.
_______________________________________________________
(1)
La composition de cette Délégation figure au verso de la présente
page.
Politique
La fixation des parités entre les monnaies nationales participantes et l’euro
ARTICLE 109 L
[...]
4. Le jour de l’entrée en vigueur de la troisième phase, le Conseil, statuant à l’unanimité des Etats membres ne faisant pas l’objet d’une dérogation, sur proposition de la Commission et après consultation de la BCE, arrête les taux de conversion auxquels leurs monnaies sont irrévocablement fixées et le taux irrévocablement fixé auquel l’Ecu [15 ] remplace ces monnaies, et l’Ecu sera une monnaie à part entière. Cette mesure ne modifie pas, en soi, la valeur externe de l’Ecu. Selon la même procédure, le Conseil prend également les autres mesures nécessaires à l’introduction rapide de l’Ecu en tant que monnaie unique de ces Etats membres.
[...]
franc
belge-luxembourgeois : 40,7844
couronne
danoise : 7,54257
deutschemark
allemand : 1,97738
drachme
grecque : 357,00
peseta
espagnole : 168,220
franc
français : 6,63186
livre
irlandaise : 0,796244
florin
néerlandais : 1957,61
schilling
autrichien :13,9119
escudo
portugais : 202,692
mark
finlandais : 6,01125


























